C.C.A.S. le Centre Communal d’Action Sociale
Aide sociale

Le CCAS a succédé aux anciens Bureaux d’Aide Sociale. C’est un des éléments de l’action sociale de la commune qui, elle, s’exerce principalement dans le cadre du Centre social intercommunal.

Le CCAS fonctionne dans un cadre réglementaire très strict. Il est animé par un Bureau comportant 4 élus municipaux, à parité avec des citoyens de Guérigny, représentant des associations compétentes en matière sociale. Actuellement, siègent au CCAS à ce titre : Mme MOREAU (UDAF), M. BOURCIER (personnalité qualifiée), Mme DEMPIERRE (personnes âgées), M. DAYNAT (CSI) et Mme PARIS (personnes âgées). Ce Bureau, présidé par le Maire, se réunit chaque trimestre. Son secrétariat est assuré par Mme Anne LASSALLE, rédacteur à la mairie, et sa comptabilité par Mme Hermine SOENEN. Les comptes sont contrôlés par le Percepteur de Guérigny,Trésorier de la Commune.

Le Centre Communal d’Action Sociale intervient en relation avec les dispositifs du RMI, de la CMU, de l’APA et, en général, de l’aide sociale avec le concours de l’assistante sociale de notre secteur, Mme MONETTE-BERNARD.

Il met en place des aides financières (secours, bons alimentaires…) et des actions ponctuelles (repas des aînés...).

Il peut être appelé à gérer des situations d’urgence (catastrophes naturelles, incendies, épidémies, canicules, grands froids… Ces secours concernaient des besoins vitaux : aide au règlement de loyers, de factures d’EDF, d’eau, de frais divers, de frais d’obsèques, de frais de restauration scolaire. Les familles aidées sont pour la plupart dans une situation sociale fragile, ne pouvant plus tenir les engagements pris pour régulariser leur dettes, en raison des modestes ressources dont elles disposent. Le CCAS intervient en général en dernier lieu, en complément des diverses aides accordées par d’autres organismes, et presque toujours après enquête sociale.

La situation de pauvreté de trop nombreuses personnes continuant d’augmenter, notamment pour les personnes isolées, les familles monoparentales à revenu modeste, les personnes en situation de travail précaire, fait que le rôle du Centre Communal d’Action Sociale reste indispensable. Il reçoit également de plus en plus des personnes qui ont épuisé tous les dispositifs d’aide, et qui ne peuvent plus prétendre à rien.

Il reste à souhaiter que le budget annuel qui lui est alloué puisse faire face aux demandes sans cesse croissantes qui lui sont soumises.